La vengeance de Voldemort

 

Chapitre 36 : Nouvelle Attaque

 

Deux semaines s’étaient écoulées. Le match de Quidditch qui devait opposer les Gryffondor à l’équipe de Durmstrang devait se jouer dans près d’un mois. Et les élèves attendaient, avec impatience, le jour du match, qui, pour la plupart, ne serait pas un “combat” entre deux équipes, mais entre deux Attrapeurs. Les élèves s’étaient lancés dans des paris sur le résultat final. Mais, à la surprise de Harry, un sondage des jumeaux révéla que les trois quarts des élèves étaient certains que les Gryffondor gagneraient le match.

 

            Malgré l’attaque de Voldemort, le château avait été, en grande partie, épargné, et ne présentait plus aucune marque de cette soirée.

 

            L’ambiance était donc au “beau fixe” à l’école. La tension, qui n’avait cessée de croître, avant le match Gryffondor - Serpentard, était retombée. Après tout, ce n’était qu’un match amical, sans importance, et, de plus, les Gryffondor n’auraient certainement pas la partie facile, contre les bulgares.

 

            Ce soir-là, l’effervescence régnait dans la tour des Gryffondor, quand Harry et ses camarades de dortoir furent brutalement réveillés par Fred et Georges.

 

            “- Harry ! Harry ! Lève-toi ! le pressa Fred.

 

             - Qu’est-ce qui se passe ? s’enquit Harry, en attrapant, d’un geste vif, ses lunettes sur la table de chevet.

 

             - Je sais pas ! Tout ce que je sais, c’est que McGonagall a déboulé, en trombe, dans la Salle Commune. Elle était dans tout ses états ! Georges, Lee et moi, on discutait devant la cheminée à ce moment- là ! Elle ne nous a même pas demandé ce qu’on faisait encore debout à cette heure !”

 

            Harry, à l’expression inquiète des jumeaux, crut aussitôt deviner ce qui se passait. Tout comme Ron, Seamus et Dean. Neville, lui, émergeait à peine.

 

            “- Il est quelle heure ? marmonna-t-il d’une voix ensommeillée.

 

             - Minuit moins dix ! répondit Georges.

 

             - Dépêches-toi, Neville ! McGonagall nous a dit de rassembler tout le monde dans la Salle Commune ! lança Fred. Bon, on vous laisse, on a encore du monde à réveiller !” ajouta-t-il avant de sortir, précipitamment de la pièce, suivit de Georges.

 

            Neville, comprenant enfin ce qui se passait, se rua hors de son lit et enfila sa robe de sorcier. Harry, déjà habillé, glissa sa baguette dans sa poche, imité par Dean, Seamus, “Laurent” et Ron.

 

            Tous les six dévalèrent ensuite l’escalier en colimaçon, fendant la foule des élèves quittant les dortoirs des garçons, en essayant d’en savoir plus.

 

            Tous les Gryffondor se retrouvèrent enfin dans la Salle Commune, pressant McGonagall, de toute part. Celle-ci, bien que pâle, parvenait à rester calme et imposa le silence dans la salle. Le crépitement des flammes, dans la cheminée, était le seul bruit qui troublait le calme de la Salle Commune, un sourd brouhaha, montrait néanmoins l’atmosphère fiévreuse qui régnait à Poudlard, ne laissant présager rien de bon. Ce fut donc après un long silence tendu que McGonagall prit la parole, d’une voix aussi posée que possible, répondant aux nombreux “Qu’est-ce qui se passe ?”.

 

            “- Je ne sais pas ce qui se passe exactement, mais vous ne devez pas rester là ! Le professeur Dumbledore a donné l’ordre de rassembler tous les élèves dans la Grande Salle.

 

             - C’est une nouvelle attaque de Vous-Savez-Qui ?” demanda un des élèves.

 

            McGonagall s’abstint de répondre à la question et les emmena hors de la Tour de Gryffondor, jusqu’à la Grande Salle où ils furent bientôt rejoint par les Poufsouffle, les Serdaigle et les Bulgares.

 

            “- Mais où sont les Serpentard ? s’inquiéta McGonagall, en jetant un oeil à la foule des élèves.

 

             - Ils ne sont plus au château ! répondit le professeur Sinistra. On les a fait chercher, mais leur Salle Commune était vide !”

 

            Une explosion d’une violence extrême retentit alors, faisant presque trembler les murs du château. Les professeurs Sinistra, Flitwick, Chourave et McGonagall, qui avaient accompagnés les élèves, quittèrent précipitamment la salle.

 

            “Ne bougez pas de là ! ordonna McGonagall aux élèves terrorisés, avant de sortir. Que les préfets et préfets en chefs, surveillent les autres, et en cas de problème, envoyez nous un des fantômes !” ajouta-t-elle, en désignant les fantômes de l’école, dont Peeves, qui venaient d’apparaître dans la Grande Salle.

 

            Sitôt les professeurs sortis, les élèves s’échangèrent des propos inquiets.

 

            “- Qu’est-ce qui se passe ?

 

             - Vous-Savez-Qui attaque de nouveau l’école ?

 

             - Où sont les Serpentard ?”

 

            Une autre explosion, plus proche cette fois, retentit. Les élèves, terrorisés, se rassemblèrent tous dans un des coins de la pièce. Même Peeves paraissait inquiet. Des cris s’élevaient de l’extérieur. Tous sursautèrent quand la porte de la Grande Salle s’ouvrit soudain, sur les professeurs Flitwick, Chourave, McGonagall et Bibine.

 

            “- On va vous emmener ailleurs ! Venez ! lança le professeur McGonagall, en rassurant les élèves.

 

             - On va aller où ? voulut savoir une élève de Serdaigle.

 

             - Dans la Forêt Interdite ! Là, personne ne pourra vous y trouver ! Mais vous sortirez par petits groupes !”

 

            Sur ce, le professeur Chourave rassembla les élèves de sa maison, Poufsouffle, et quitta la Grande Salle. Quelques minutes plus tard, une autre explosion, cette fois, au dessus du château, fit trembler les murs, et les élèves.

 

            “- On n’a plus le temps d’attendre, Minerva ! lança Flitwick. On doit évacuer les autres élèves au plus vite ! Si on attend trop, ils vont raser Poudlard.

 

             - Justement, ils veulent qu’on fasse sortir les élèves ! s’écria Bibine. ils n’attendent que ça !

 

             - Pas sûr ! Mais le château ne supportera pas bien longtemps les attaques ! On sort ! Et restez groupés !” ordonna McGonagall.

 

            Les élèves, et leurs professeurs venaient de quitter le château, quand...

 

            “- C’est pas vrai ? s’exclama soudain Harry. j’ai oublié ma médaille !

 

             - Quoi ? s’écria “Laurent”.

 

             - J’vais la chercher ! hurla Harry, en faisant demi-tour, et en repartant vers le château.

 

             - Harry ! Non !”

 

            Ignorant l’avertissement, Harry, traversa le hall, plongé dans l’obscurité, monta l’escalier de marbre et courut le long des couloirs déserts. La Grosse Dame n’était plus là, mais l’entrée de la tour était restée ouverte, après le départ précipité des élèves.

 

            “Lumos !” murmura Harry, en sortant sa baguette.

 

            Le faisceau de lumière qui jaillit de sa baguette, éclaira la Salle Commune déserte. Harry, se rua vers l’escalier en colimaçon, et s’engouffra dans son dortoir. Il récupéra la médaille, qui était restée sur sa table de chevet puis, repartit, en sens inverse.

 

            Ils venaient de quitter le hall, quand...!

 

            “STUPEFIX !”

 

            Entendant ce mot, Harry plongea au sol, évitant de justesse, le sortilège de stupéfixion, qui s’écrasa contre le mur du château.

 

            “STUPEFIX !” ! hurla à son tour Harry, en pointant sa baguette magique sur le Mangemort qui avait lancé le sortilège de Stupéfixion.

 

            Celui-ci, n’eut pas le temps d’esquiver, et tomba au sol, stupéfixé.

 

            Harry s’était à peine relevé qu’une vive douleur lui traversa le front, tandis qu’une obscure silhouette se découpait devant lui.

 

            “Oh ! Mais qui voilà ! Expelliarmus !” lança une voix glaciale, que Harry n’eut aucun mal à reconnaître.

 

            Sa baguette lui échappa, et vint finir sa course aux pieds de Voldemort et d’une dizaine de Mangemorts.

 

            Harry, jetant un coup d’œil alentour, aperçut les professeurs, à l’autre bout du parc, résistant tant bien que mal, aux attaques des troupes du Seigneur des Ténèbres. Il était donc seul, face à Voldemort. Celui-ci prit la parole.

 

            “- Tu tombe bien, Harry ! ricana-t-il. Je m’étonnai, justement, de ne pas te trouver parmi tes camarades… ! Oh ! Tu peux faire une croix sur une aide quelconque car tes professeurs sont, comme tu as pu le constater, occupés par mes Mangemorts ! ajouta-t-il, en désignant la troupe de Mangemorts qui commençaient à prendre le dessus sur les professeurs. Je crois que j’ai un petit compte à régler avec toi, non ?

 

             - Laisse Harry hors de ça !”

 

Voldemort se tourna alors vers le nouveau venu, qui n’était autre que “Laurent” ! Celui-ci rejoignit Harry, sa baguette à la main.

 

            “- Oh ! Mais qui voilà ? se moqua Voldemort. Mais je crois bien que je vais décliner ta proposition. Et, tout est mieux comme ça ! J’ai les deux derniers héritiers de Gryffondor sous la main ! C’est parfait !

 

             - Peut-être ! Mais pas pour longtemps !

 

             - Ah oui ? A ce que je vois, tu es toujours aussi imprudent, James ! Toujours à te mêler de ce qui ne te regarde pas ! Et il semblerait, d’ailleurs, que ton fils ait hérité du même défaut ! rétorqua Voldemort. C’est à croire que l’imprudence est un trait caractéristique chez les Gryffondor ! Expelliarmus !”

 

            La baguette de “Laurent” rejoignit celle de Harry, aux pieds de Voldemort.

 

            “C’est mieux comme ça ! remarqua Voldemort, sans prendre la peine de ramasser les deux baguettes. A présent, passons aux choses sérieuses ! Endoloris !”

 

            Les deux adolescents furent projetés au sol, sous la puissance du sortilège.

 

            “C’est pathétique ! remarqua Voldemort. Il y a quatorze ans, tu ne pouvais me tenir tête, et, là, tu échoue tout autant ! Pour me vaincre, il te faudrait un sort autrement plus puissant que l’Avada Kedavra, sort qui, autant que je le sache, n’est pas près d’exister ! Et ça irait à l’encontre de vos grands principes ! Bon, je vais vous laisser vous relever, ça ne serait pas amusant, de vous tuer, là, comme ça ! Et puis, j’ai tout mon temps !” ajouta-t-il, en abaissant sa baguette, deux secondes, permettant aux deux adolescents de se relever.

 

            “- Laisse Harry, hors de ça, Voldemort ! Il n’a rien à voir dans tes affaires !

 

             - Oh que si, justement ! Depuis qu’il est à Poudlard, il s’est toujours retrouvé sur mon chemin, et a toujours fait raté mes plans ! Et chaque fois, il a trouvé le moyen de m’échapper ! Alors, ce n’est pas maintenant que je laisserai échapper l’occasion de le supprimer définitivement !

 

             - Si tu y tiens ! Mais tu devras me tuer, avant !

 

             - Ca, ça ne changera pas d’il y a quatorze ans ! Sauf que là, vous n’avez pas vos baguettes ! Bon, assez discuter ! Endo...!”

 

            Fumseck, surgissant de l’obscurité, plongea à la figure du Seigneur des Ténèbres.

 

            “Expelliarmus !”

 

            Les baguettes des Mangemorts, et de Voldemort, leurs échappèrent.

 

            Tous se tournèrent vers l’arrivant, qui n’était autre que Dumbledore.

 

            “- Voldemort, arrête ça, tout de suite ! ordonna-t-il, tandis que Fumseck rapportait leurs baguettes aux deux adolescents.

 

             - Encore là, Dumbledore ? se moqua Voldemort. J’étais pourtant certain d’en avoir finit avec toi...!

 

             - Et bien, il semblerait que tu te sois trompé ! remarqua Dumbledore, en se plaçant entre Voldemort et les deux garçons. Laisse les partir !

 

             - Cours toujours ! rétorqua Voldemort. Ces deux-là m’intéressent trop pour que je les laisse filer ! Et puis, Dumbledore, tu devrai savoir, depuis le temps, que, même si tu me désarmes, je peux récupérer ma baguette quand je le veux !

 

             - Peut-être, mais ce n’est pas le cas de tes Mangemorts !

 

             - C’est vrai ! concéda Voldemort. Mais..., si je le voulais, je pourrai raser Poudlard, sans aucun de mes partisans.

 

             - Toutes ces victimes..., tout ce sang versé..., ça ne te suffis donc pas ?

 

             - Eh bien...non ! Je veux le pouvoir absolu ! Et je l’aurai, même si, pour cela, je dois détruire tous ceux qui s’opposent à moi, même si cette part représente la population entière de sorciers ! Plus rien ne m’arrêtera, Dumbledore ! Regarde les choses en face, toi et tes alliés, vous vous êtes bien battus, mais vous allez perdre ! Chaque jour, je deviens de plus en plus puissant...! Et puis, pourquoi me résistes-tu ? Pour des Sang-de-Bourbe, des Cracmols, des Moldus et des Imbéciles ! C’est pathétique ! poursuivit Voldemort, qui, à présent, agitait distraitement sur sa baguette, qu’il avait récupéré, on ne sait comment.

 

             - Harry ? Tu as ta médaille ? lui glissa “Laurent”.

 

             - Oui ! J’l’ai récupérée ! répondit-il, essayant d’ignorer la douleur cuisante qui lui traversait le front.

 

             - Ecoute ! Quoi qu’il arrive, ne l’utilise pas, d’accord ?

 

             - Pourquoi ? On ne va quand même pas rester là, à ne rien faire ?

 

             - Harry, tu ne comprends pas ou quoi ? La dernière fois, la médaille a bien failli te tuer ! Tu n’es pas prêt pour supporter les effets de la médaille. Et là, si tu y avais encore recours, tu ne t’en tirerai pas ! Si tu ne le fais pas pour toi, fais le au moins pour les autres ! Aucun de tes amis ne voudrait te perdre ! Et...!

 

             - AVADA KEDAVRA !” rugit Voldemort.

 

            Les deux adolescents n’entendirent pas la formule que prononça Dumbledore, mais le sortilège, détruisit complètement, dans un éclat doré, celui de Voldemort, qui paraissait horrifié.

 

            “- Qu’est-ce que...?

 

             - Comment il a fait ça ? s’étonna Harry.

 

             - Le...le sortilège ultime ! Dumbledore m’en avait déjà parlé..., quand j’étais encore à Poudlard ! Mais… c’est la première fois que je le vois à l’œuvre !

 

             - Le sortilège ultime ? C’est quoi ? insista Harry.

 

             - Un...un... sortilège, encore plus puissant que l’Avada Kedavra, mais… qui “vide” le sorcier qui l’emploi de toute son énergie, et... ne peut donc être utilisé...qu’une fois ! Il ne doit être utilisé que...si on n’a plus rien à perdre,...en tout dernier recours...!

 

             - Mais, alors...?

 

             - Si Voldemort relance... une fois de plus l’Avada Kedavra..., Dumbledore ne pourra pas le contrer ! Reste à espérer que Voldemort ne connaisse pas la particularité de ce sortilège, sinon...!

 

             - Et...on ne peut rien faire ? s’inquiéta Harry.

 

             - Pas sans avoir recours à la médaille...! Mais je ne connais pas ce sortilège ! Et...!”

 

            L’expression horrifiée de Voldemort, fut bientôt remplacée par un sourire glacial.

 

            “Sortilège Ultime, hein ? remarqua-t-il. Je croyais que ce n’étais qu’un mythe. Mais, visiblement...! Bien ! Dans ce cas...autant en finir ! Avada Kedavra !”

 

            Mais une fois de plus, le sortilège de Voldemort explosa dans un éclat doré.

 

            “- Qui ? Qui a osé faire...? hurla Voldemort, en se tournant vers ses Mangemorts. Severus, tu va regretter ce que tu viens de faire ! cria-t-il à l’un d’eux.

 

             - Rogue ! C’est Rogue qui vient de détruire l’Avada Kedavra ! s’exclama Harry. Impedimenta ! lança-t-il alors.

 

             - Harry ! Non ! Ne fais pas ça !”

 

            Le sortilège d’entrave n’eut peut-être pas l’effet escompté, mais Voldemort se désintéressa du professeur.

 

            “- Ah ! Harry ! Je l’avais presque oublié… ! remarqua Voldemort, d’une voix calme, en se tournant vers lui. Je vais d’abord m’occuper de toi ! Quand à vous, ordonna-t-il à ses Mangemorts, surveillez ce traître ! Il ne perd rien pour attendre…. Bon, assez plaisanté… ! Je ne sais pas comment tu as fait pour supporter l’Avada Kedavra, à New Castle, Harry, mais sache que, cette fois, tu n’aura pas cette chance.

 

             - Voldemort ! Ne fais pas ça ! ordonna Dumbledore, en s’interposant entre Voldemort et Harry. Tu...!”

 

            Dumbledore n’eut pas le temps de finir sa phrase, qu’un sortilège violet le frappa de plein fouet.

 

            “- Professeur ! s’écria Harry.

 

             - Ne bouge pas, Harry, c’est ce que veux Voldemort ! lui chuchota “Laurent”, en le retenant par le bras.

 

             - Expelliarmus ! ajouta Voldemort.

 

             - Encore ?!” marmonna Harry, tandis que sa baguette lui échappait, une fois de plus.

 

            Les deux adolescents, à force de reculer, s’étaient retrouvés adossés à la façade du château. L’entrée, ouverte ne se trouvait qu’à quelques mètres d’eux.

 

            “- Harry ! Ecoute-moi ! Quand je te le dirai, cours jusqu’à la porte, et va chercher la cape, d’accord ? Moi, je vais le retenir !

 

             - D’accord ! répondit Harry, dont la douleur cuisante infligée par sa cicatrice, commençait à l’empêcher de réfléchir.

 

             - Bon...! Vas-y !” cria-t-il, au moment où Fumseck, qui s’était contenté de survoler la scène, piquait sur Voldemort et lui volait sa baguette.

 

            Harry fila vers l’entrée mais...!

 

            “- Arrêtez ce gamin ! hurla Voldemort. Mais ne le tuez pas ! Vous deux, abattez-moi ce phénix !

 

             - Harry, fonce !”

 

            L’adolescent s’engouffra dans le hall et… VLAN !

 

            Il heurta de plein fouet un Mangemort, qui s’était glissé près de l’entrée, pour contrer un éventuel repli des adolescents.

 

            “- Maître, je l’ai ! cria-t-il, en retenant Harry.

 

             - Harry… !

 

             - Parfait, Lucius ! Amène-le moi !”

 

            Harry, entendant ça, essaya de se libérer, en se débattant. Mais le Mangemort qui le retenait, qui n’était autre que Lucius Malefoy, le gifla violemment.

 

            “- Tiens toi tranquille, Potter ! marmonna le Mangemort.

 

             - Ne le touche pas ! cria “Laurent”.

 

             - Qui pourrai m’en empêcher ? ricana Voldemort. Et, au fait, James, je te déconseille de tenter quoi que ce soit… ! Si tu te transformes, j’abat ton fils, sans hésiter ! Compris ?”

 

            L’adolescent se figea.

 

            “- Et tant qu’on y est, rappelle ce phénix ! Vu qu’aucuns de ces incompétents n’a été capable de se débarrasser de cet animal ! Obéis, ou alors...! ajouta-t-il, menaçant, en désignant Harry, qui, frôlait l’inconscience.

 

             - Fumseck… ! Apporte la baguette !” céda James, sans quitter son fils des yeux.

 

            L’animal obéit docilement.

 

            “- Très bien ! ricana Voldemort.

 

             - Lâche Harry, à présent !

 

             - Et bien...non ! J’ai une autre idée ! Je l’emmène avec moi !

 

             - Non… !

 

             - Oh que si ! Si vous tentez quoi que ce soit, vous ne le reverrez pas vivant ! Adieux !”

 

Sur ces mots, Voldemort et ses Mangemorts disparurent dans un claquement, emportant Harry avec eux.

 

 

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