La vengeance de Voldemort
Deux semaines s’étaient
écoulées. Le match de Quidditch qui devait opposer les Gryffondor à l’équipe de
Durmstrang devait se jouer dans près d’un mois. Et les élèves attendaient, avec
impatience, le jour du match, qui, pour la plupart, ne serait pas un “combat”
entre deux équipes, mais entre deux Attrapeurs. Les élèves s’étaient lancés
dans des paris sur le résultat final. Mais, à la surprise de Harry, un sondage
des jumeaux révéla que les trois quarts des élèves étaient certains que les
Gryffondor gagneraient le match.
Malgré l’attaque de Voldemort, le château avait été, en
grande partie, épargné, et ne présentait plus aucune marque de cette soirée.
L’ambiance était donc au “beau fixe” à l’école. La
tension, qui n’avait cessée de croître, avant le match Gryffondor - Serpentard,
était retombée. Après tout, ce n’était qu’un match amical, sans importance, et,
de plus, les Gryffondor n’auraient certainement pas la partie facile, contre
les bulgares.
Ce soir-là, l’effervescence régnait dans la tour des
Gryffondor, quand Harry et ses camarades de dortoir furent brutalement
réveillés par Fred et Georges.
“- Harry ! Harry ! Lève-toi ! le pressa Fred.
- Qu’est-ce qui
se passe ? s’enquit Harry, en attrapant, d’un geste vif, ses lunettes sur la
table de chevet.
- Je sais pas !
Tout ce que je sais, c’est que McGonagall a déboulé, en trombe, dans la Salle
Commune. Elle était dans tout ses états ! Georges, Lee et moi, on discutait
devant la cheminée à ce moment- là ! Elle ne nous a même pas demandé ce qu’on
faisait encore debout à cette heure !”
Harry, à l’expression inquiète des jumeaux, crut aussitôt
deviner ce qui se passait. Tout comme Ron, Seamus et Dean. Neville, lui,
émergeait à peine.
“- Il est quelle heure ? marmonna-t-il d’une voix
ensommeillée.
- Minuit moins
dix ! répondit Georges.
- Dépêches-toi,
Neville ! McGonagall nous a dit de rassembler tout le monde dans la Salle
Commune ! lança Fred. Bon, on vous laisse, on a encore du monde à réveiller !”
ajouta-t-il avant de sortir, précipitamment de la pièce, suivit de Georges.
Neville, comprenant enfin ce qui se passait, se rua hors
de son lit et enfila sa robe de sorcier. Harry, déjà habillé, glissa sa
baguette dans sa poche, imité par Dean, Seamus, “Laurent” et Ron.
Tous les six dévalèrent ensuite l’escalier en colimaçon,
fendant la foule des élèves quittant les dortoirs des garçons, en essayant d’en
savoir plus.
Tous les Gryffondor se retrouvèrent enfin dans la Salle Commune, pressant McGonagall, de toute part. Celle-ci, bien que pâle, parvenait à rester calme et imposa le silence dans la salle. Le crépitement des flammes, dans la cheminée, était le seul bruit qui troublait le calme de la Salle Commune, un sourd brouhaha, montrait néanmoins l’atmosphère fiévreuse qui régnait à Poudlard, ne laissant présager rien de bon. Ce fut donc après un long silence tendu que McGonagall prit la parole, d’une voix aussi posée que possible, répondant aux nombreux “Qu’est-ce qui se passe ?”.
“- Je ne sais pas ce qui se passe exactement, mais vous
ne devez pas rester là ! Le professeur Dumbledore a donné l’ordre de rassembler
tous les élèves dans la Grande Salle.
- C’est une
nouvelle attaque de Vous-Savez-Qui ?” demanda un des élèves.
McGonagall s’abstint de répondre à la question et les
emmena hors de la Tour de Gryffondor, jusqu’à la Grande Salle où ils furent
bientôt rejoint par les Poufsouffle, les Serdaigle et les Bulgares.
“- Mais où sont les Serpentard ? s’inquiéta McGonagall,
en jetant un oeil à la foule des élèves.
- Ils ne sont
plus au château ! répondit le professeur Sinistra. On les a fait chercher, mais
leur Salle Commune était vide !”
Une explosion d’une violence extrême retentit alors,
faisant presque trembler les murs du château. Les professeurs Sinistra,
Flitwick, Chourave et McGonagall, qui avaient accompagnés les élèves,
quittèrent précipitamment la salle.
“Ne bougez pas de là ! ordonna McGonagall aux élèves
terrorisés, avant de sortir. Que les préfets et préfets en chefs, surveillent
les autres, et en cas de problème, envoyez nous un des fantômes !”
ajouta-t-elle, en désignant les fantômes de l’école, dont Peeves, qui venaient
d’apparaître dans la Grande Salle.
Sitôt les professeurs sortis, les élèves s’échangèrent
des propos inquiets.
“- Qu’est-ce qui se passe ?
- Vous-Savez-Qui
attaque de nouveau l’école ?
- Où sont les
Serpentard ?”
Une autre explosion, plus proche cette fois, retentit.
Les élèves, terrorisés, se rassemblèrent tous dans un des coins de la pièce.
Même Peeves paraissait inquiet. Des cris s’élevaient de l’extérieur. Tous
sursautèrent quand la porte de la Grande Salle s’ouvrit soudain, sur les
professeurs Flitwick, Chourave, McGonagall et Bibine.
“- On va vous emmener ailleurs ! Venez ! lança le
professeur McGonagall, en rassurant les élèves.
- On va aller où
? voulut savoir une élève de Serdaigle.
- Dans la Forêt
Interdite ! Là, personne ne pourra vous y trouver ! Mais vous sortirez par
petits groupes !”
Sur ce, le professeur Chourave rassembla les élèves de sa
maison, Poufsouffle, et quitta la Grande Salle. Quelques minutes plus tard, une
autre explosion, cette fois, au dessus du château, fit trembler les murs, et
les élèves.
“- On n’a plus le temps d’attendre, Minerva ! lança
Flitwick. On doit évacuer les autres élèves au plus vite ! Si on attend trop,
ils vont raser Poudlard.
- Justement, ils
veulent qu’on fasse sortir les élèves ! s’écria Bibine. ils n’attendent que ça
!
- Pas sûr ! Mais
le château ne supportera pas bien longtemps les attaques ! On sort ! Et restez
groupés !” ordonna McGonagall.
Les élèves, et leurs professeurs venaient de quitter le
château, quand...
“- C’est pas vrai ? s’exclama soudain Harry. j’ai oublié
ma médaille !
- Quoi ? s’écria
“Laurent”.
- J’vais la
chercher ! hurla Harry, en faisant demi-tour, et en repartant vers le château.
- Harry ! Non !”
Ignorant l’avertissement, Harry, traversa le hall, plongé
dans l’obscurité, monta l’escalier de marbre et courut le long des couloirs
déserts. La Grosse Dame n’était plus là, mais l’entrée de la tour était restée
ouverte, après le départ précipité des élèves.
“Lumos !” murmura Harry, en sortant sa baguette.
Le faisceau de lumière qui jaillit de sa baguette,
éclaira la Salle Commune déserte. Harry, se rua vers l’escalier en colimaçon, et
s’engouffra dans son dortoir. Il récupéra la médaille, qui était restée sur sa
table de chevet puis, repartit, en sens inverse.
Ils venaient de quitter le hall, quand...!
“STUPEFIX !”
Entendant ce mot, Harry plongea au sol, évitant de
justesse, le sortilège de stupéfixion, qui s’écrasa contre le mur du château.
“STUPEFIX !” ! hurla à son tour Harry, en pointant sa
baguette magique sur le Mangemort qui avait lancé le sortilège de Stupéfixion.
Celui-ci, n’eut pas le temps d’esquiver, et tomba au sol,
stupéfixé.
Harry s’était à peine relevé qu’une vive douleur lui
traversa le front, tandis qu’une obscure silhouette se découpait devant lui.
“Oh ! Mais qui voilà ! Expelliarmus !” lança une voix
glaciale, que Harry n’eut aucun mal à reconnaître.
Sa baguette lui échappa, et vint finir sa course aux
pieds de Voldemort et d’une dizaine de Mangemorts.
Harry, jetant un coup d’œil alentour, aperçut les
professeurs, à l’autre bout du parc, résistant tant bien que mal, aux attaques
des troupes du Seigneur des Ténèbres. Il était donc seul, face à Voldemort.
Celui-ci prit la parole.
“- Tu tombe bien, Harry ! ricana-t-il. Je m’étonnai,
justement, de ne pas te trouver parmi tes camarades… ! Oh ! Tu peux
faire une croix sur une aide quelconque car tes professeurs sont, comme tu as
pu le constater, occupés par mes Mangemorts ! ajouta-t-il, en désignant la
troupe de Mangemorts qui commençaient à prendre le dessus sur les professeurs.
Je crois que j’ai un petit compte à régler avec toi, non ?
- Laisse Harry
hors de ça !”
Voldemort
se tourna alors vers le nouveau venu, qui n’était autre que “Laurent” !
Celui-ci rejoignit Harry, sa baguette à la main.
“- Oh ! Mais qui voilà ? se moqua Voldemort. Mais je crois
bien que je vais décliner ta proposition. Et, tout est mieux comme ça ! J’ai
les deux derniers héritiers de Gryffondor sous la main ! C’est parfait !
- Peut-être !
Mais pas pour longtemps !
- Ah oui ? A ce
que je vois, tu es toujours aussi imprudent, James ! Toujours à te mêler de ce
qui ne te regarde pas ! Et il semblerait, d’ailleurs, que ton fils ait hérité
du même défaut ! rétorqua Voldemort. C’est à croire que l’imprudence est un
trait caractéristique chez les Gryffondor ! Expelliarmus !”
La baguette de “Laurent” rejoignit celle de Harry, aux
pieds de Voldemort.
“C’est mieux comme ça ! remarqua Voldemort, sans prendre
la peine de ramasser les deux baguettes. A présent, passons aux choses
sérieuses ! Endoloris !”
Les deux adolescents furent projetés au sol, sous la
puissance du sortilège.
“C’est pathétique ! remarqua Voldemort. Il y a quatorze
ans, tu ne pouvais me tenir tête, et, là, tu échoue tout autant ! Pour me
vaincre, il te faudrait un sort autrement plus puissant que l’Avada Kedavra,
sort qui, autant que je le sache, n’est pas près d’exister ! Et ça irait à
l’encontre de vos grands principes ! Bon, je vais vous laisser vous relever, ça
ne serait pas amusant, de vous tuer, là, comme ça ! Et puis, j’ai tout mon
temps !” ajouta-t-il, en abaissant sa baguette, deux secondes, permettant aux
deux adolescents de se relever.
“- Laisse Harry, hors de ça, Voldemort ! Il n’a rien à
voir dans tes affaires !
- Oh que si,
justement ! Depuis qu’il est à Poudlard, il s’est toujours retrouvé sur mon
chemin, et a toujours fait raté mes plans ! Et chaque fois, il a trouvé le
moyen de m’échapper ! Alors, ce n’est pas maintenant que je laisserai échapper
l’occasion de le supprimer définitivement !
- Si tu y tiens !
Mais tu devras me tuer, avant !
- Ca, ça ne
changera pas d’il y a quatorze ans ! Sauf que là, vous n’avez pas vos baguettes
! Bon, assez discuter ! Endo...!”
Fumseck, surgissant de l’obscurité, plongea à la figure
du Seigneur des Ténèbres.
“Expelliarmus !”
Les baguettes des Mangemorts, et de Voldemort, leurs
échappèrent.
Tous se tournèrent vers l’arrivant, qui n’était autre que
Dumbledore.
“- Voldemort, arrête ça, tout de suite ! ordonna-t-il,
tandis que Fumseck rapportait leurs baguettes aux deux adolescents.
- Encore là,
Dumbledore ? se moqua Voldemort. J’étais pourtant certain d’en avoir finit avec
toi...!
- Et bien, il
semblerait que tu te sois trompé ! remarqua Dumbledore, en se plaçant entre
Voldemort et les deux garçons. Laisse les partir !
- Cours toujours
! rétorqua Voldemort. Ces deux-là m’intéressent trop pour que je les laisse
filer ! Et puis, Dumbledore, tu devrai savoir, depuis le temps, que, même si tu
me désarmes, je peux récupérer ma baguette quand je le veux !
- Peut-être, mais
ce n’est pas le cas de tes Mangemorts !
- C’est vrai !
concéda Voldemort. Mais..., si je le voulais, je pourrai raser Poudlard, sans
aucun de mes partisans.
- Toutes ces
victimes..., tout ce sang versé..., ça ne te suffis donc pas ?
- Eh bien...non !
Je veux le pouvoir absolu ! Et je l’aurai, même si, pour cela, je dois détruire
tous ceux qui s’opposent à moi, même si cette part représente la population
entière de sorciers ! Plus rien ne m’arrêtera, Dumbledore ! Regarde les choses
en face, toi et tes alliés, vous vous êtes bien battus, mais vous allez perdre
! Chaque jour, je deviens de plus en plus puissant...! Et puis, pourquoi me
résistes-tu ? Pour des Sang-de-Bourbe, des Cracmols, des Moldus et des
Imbéciles ! C’est pathétique ! poursuivit Voldemort, qui, à présent, agitait
distraitement sur sa baguette, qu’il avait récupéré, on ne sait comment.
- Harry ? Tu as
ta médaille ? lui glissa “Laurent”.
- Oui ! J’l’ai
récupérée ! répondit-il, essayant d’ignorer la douleur cuisante qui lui
traversait le front.
- Ecoute ! Quoi
qu’il arrive, ne l’utilise pas, d’accord ?
- Pourquoi ? On
ne va quand même pas rester là, à ne rien faire ?
- Harry, tu ne
comprends pas ou quoi ? La dernière fois, la médaille a bien failli te tuer !
Tu n’es pas prêt pour supporter les effets de la médaille. Et là, si tu y avais
encore recours, tu ne t’en tirerai pas ! Si tu ne le fais pas pour toi, fais le
au moins pour les autres ! Aucun de tes amis ne voudrait te perdre ! Et...!
- AVADA KEDAVRA
!” rugit Voldemort.
Les deux adolescents n’entendirent pas la formule que
prononça Dumbledore, mais le sortilège, détruisit complètement, dans un éclat
doré, celui de Voldemort, qui paraissait horrifié.
“- Qu’est-ce que...?
- Comment il a
fait ça ? s’étonna Harry.
- Le...le
sortilège ultime ! Dumbledore m’en avait déjà parlé..., quand j’étais encore à
Poudlard ! Mais… c’est la première fois que je le vois à l’œuvre !
- Le sortilège
ultime ? C’est quoi ? insista Harry.
- Un...un...
sortilège, encore plus puissant que l’Avada Kedavra, mais… qui “vide” le
sorcier qui l’emploi de toute son énergie, et... ne peut donc être
utilisé...qu’une fois ! Il ne doit être utilisé que...si on n’a plus rien à
perdre,...en tout dernier recours...!
- Mais, alors...?
- Si Voldemort
relance... une fois de plus l’Avada Kedavra..., Dumbledore ne pourra pas le
contrer ! Reste à espérer que Voldemort ne connaisse pas la particularité de ce
sortilège, sinon...!
- Et...on ne peut
rien faire ? s’inquiéta Harry.
- Pas sans avoir
recours à la médaille...! Mais je ne connais pas ce sortilège ! Et...!”
L’expression horrifiée de Voldemort, fut bientôt
remplacée par un sourire glacial.
“Sortilège Ultime, hein ? remarqua-t-il. Je croyais que
ce n’étais qu’un mythe. Mais, visiblement...! Bien ! Dans ce cas...autant en
finir ! Avada Kedavra !”
Mais une fois de plus, le sortilège de Voldemort explosa
dans un éclat doré.
“- Qui ? Qui a osé faire...? hurla Voldemort, en se tournant
vers ses Mangemorts. Severus, tu va regretter ce que tu viens de faire !
cria-t-il à l’un d’eux.
- Rogue ! C’est
Rogue qui vient de détruire l’Avada Kedavra ! s’exclama Harry. Impedimenta !
lança-t-il alors.
- Harry ! Non !
Ne fais pas ça !”
Le sortilège d’entrave n’eut peut-être pas l’effet
escompté, mais Voldemort se désintéressa du professeur.
“- Ah ! Harry ! Je l’avais presque oublié… ! remarqua
Voldemort, d’une voix calme, en se tournant vers lui. Je vais d’abord m’occuper
de toi ! Quand à vous, ordonna-t-il à ses Mangemorts, surveillez ce traître !
Il ne perd rien pour attendre…. Bon, assez plaisanté… ! Je ne sais pas comment
tu as fait pour supporter l’Avada Kedavra, à New Castle, Harry, mais sache que,
cette fois, tu n’aura pas cette chance.
- Voldemort ! Ne
fais pas ça ! ordonna Dumbledore, en s’interposant entre Voldemort et Harry.
Tu...!”
Dumbledore n’eut pas le temps de finir sa phrase, qu’un
sortilège violet le frappa de plein fouet.
“- Professeur ! s’écria Harry.
- Ne bouge pas,
Harry, c’est ce que veux Voldemort ! lui chuchota “Laurent”, en le retenant par
le bras.
- Expelliarmus !
ajouta Voldemort.
- Encore ?!”
marmonna Harry, tandis que sa baguette lui échappait, une fois de plus.
Les deux adolescents, à force de reculer, s’étaient
retrouvés adossés à la façade du château. L’entrée, ouverte ne se trouvait qu’à
quelques mètres d’eux.
“- Harry ! Ecoute-moi ! Quand je te le dirai, cours
jusqu’à la porte, et va chercher la cape, d’accord ? Moi, je vais le retenir !
- D’accord !
répondit Harry, dont la douleur cuisante infligée par sa cicatrice, commençait
à l’empêcher de réfléchir.
- Bon...! Vas-y
!” cria-t-il, au moment où Fumseck, qui s’était contenté de survoler la scène, piquait
sur Voldemort et lui volait sa baguette.
Harry fila vers l’entrée mais...!
“- Arrêtez ce gamin ! hurla Voldemort. Mais ne le tuez
pas ! Vous deux, abattez-moi ce phénix !
- Harry, fonce !”
L’adolescent s’engouffra dans le hall et… VLAN !
Il heurta de plein fouet un Mangemort, qui s’était glissé
près de l’entrée, pour contrer un éventuel repli des adolescents.
“- Maître, je l’ai ! cria-t-il, en retenant Harry.
- Harry… !
- Parfait, Lucius
! Amène-le moi !”
Harry, entendant ça, essaya de se libérer, en se
débattant. Mais le Mangemort qui le retenait, qui n’était autre que Lucius
Malefoy, le gifla violemment.
“- Tiens toi tranquille, Potter ! marmonna le Mangemort.
- Ne le touche
pas ! cria “Laurent”.
- Qui pourrai
m’en empêcher ? ricana Voldemort. Et, au fait, James, je te déconseille de
tenter quoi que ce soit… ! Si tu te transformes, j’abat ton fils, sans hésiter
! Compris ?”
L’adolescent se figea.
“- Et tant qu’on y est, rappelle ce phénix ! Vu qu’aucuns
de ces incompétents n’a été capable de se débarrasser de cet animal ! Obéis, ou
alors...! ajouta-t-il, menaçant, en désignant Harry, qui, frôlait
l’inconscience.
- Fumseck… !
Apporte la baguette !” céda James, sans quitter son fils des yeux.
L’animal obéit docilement.
“- Très bien ! ricana Voldemort.
- Lâche Harry, à
présent !
- Et bien...non !
J’ai une autre idée ! Je l’emmène avec moi !
- Non… !
- Oh que si ! Si
vous tentez quoi que ce soit, vous ne le reverrez pas vivant ! Adieux !”
Sur ces mots,
Voldemort et ses Mangemorts disparurent dans un claquement, emportant Harry
avec eux.
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